SUV familiaux

Jours

Heures

Minutes

SUV familiaux

En dehors des SUV, point de salut semble-t-il. Et c’est particulièrement vrai pour ces SUV familiaux qui ont repoussé les Renault Espace et autres VW Sharan par exemple aux oubliettes de l’histoire. Est-ce à bon escient? Chacun jugera. En attendant, les faits sont là: leur importance tant en volumes écoulés qu’en offre diversifiée est bien réelle, si bien que tous les constructeurs se doivent d’y être présents et de renouveler régulièrement leur offre pour ne pas se faire distancer. D’une longueur généralement comprise entre 4,60 et 4,80 m, c’est vrai qu’ils proposent généralement beaucoup d’espace intérieur (le contraire eut été étonnant) et permettent de transporter 5 personnes, parfois 7, dans de bonnes conditions. Mais attention, souvent, quand on parle de 7 passagers, les deux du fond ont intérêt à ne pas dépasser la taille d’un enfant et ces sièges d’appoint déployés, le volume de coffre se réduit alors à la portion congrue. Et comme leur masse est généralement conséquente, les moteurs Diesel ont moins tendance ici à disparaître du catalogue tandis que les hybrides rechargeables confirment leur poussée.

Les nominés

1Hyundai Santa Fe

D’une longueur de 4,78 m, ce gros SUV adopte les canons esthétiques depuis peu chers à la marque. On retrouve cette calandre imposante, surmontée de feux très fins qui lui apportent un peu d’audace. On apprécie le traitement réservé à l’intérieur, avec des matériaux qualitatifs et une belle finition. La position de conduite est bonne et l’espace à bord généreux. À noter que le Santa Fé adopte une molette permettant d’adapter ses réglages au terrain rencontré, un peu comme chez Land Rover. Et malgré la présence de la batterie des motorisations hybrides, il permet d’embarquer 7 personnes et possède une banquette (40/20/40) coulissante permettant de faire passer le volume de coffre (en configuration 5 places!) de 571 à 634 litres. L’hybride autorechargeable associe un 1.6 turbo à un moteur électrique qui développent ensemble 230 ch. Cette configuration existe en traction ou en 4x4. Quant à la version plug-in, elle associe ce moteur à essence à un plus gros moteur électrique qui développent cette fois 265 ch, transmis alors d’office aux 4 roues.

Voter

2Ford Kuga

Un des gagnants de notre édition précédente se retrouve encore parmi les 5 nominés, preuve que ses qualités continuent de s’apprécier d’année en année. Il faut dire que le Kuga a beaucoup d’atouts. À l’arrière, l’habitabilité est très généreuse et la banquette peut coulisser pour augmenter le volume du coffre de 475 à 645 litres! À l’avant, les similitudes avec la Focus sont évidentes, avec un tableau de bord quasi identique. Ce qui veut dire que l’on retrouve les mêmes plastiques bon marché. Le Kuga se rattrape par son agrément de conduite: il réalise un heureux équilibre entre confort et tenue de route. Un autre atout, c’est sa palette de motorisations, avec de classiques moteurs à essence et Diesel, un ensemble micro-hybride (EcoBlue 150) et un propulseur hybride rechargeable fiscalement attractif qui affiche une autonomie électrique de plus de 60 km (WLTP). Et l’hybride autorechargeable est récemment venu compléter l’offre. Les Diesel se révèlent un peu sonores, tandis que le moteur à essence 1.5 Ecoboost de 150 ch doit se passer de boîte automatique.

Voter

3Skoda Kodiaq

Le Kodiaq, c’est le grand SUV de la famille Skoda, qui compte en-dessous le Karoq et le plus petit Kamiq. Du long de ses 4,70 m, il s’inscrit dans la moyenne haute du segment et en profite pour offrir une habitabilité royale à toutes les places, sauf peut-être aux deux petites places d’appoint dans le coffre, qui serviront uniquement en dépannage pour de courts trajets. Mais en 5 places, son coffre est gigantesque et le dégagement aux genoux pour les occupants de la banquette est plus que princier. Comme d’habitude chez Skoda, l’habitacle regorge de petites astuces qui facilitent la vie et en font un très agréable compagnon de voyage, d’autant que sa suspension est typée confort et que ses sièges s’avèrent excellents. La gamme débute avec le 1.5 TSI de 150 ch, associé à une boîte manuelle 6 ou automatique en option. Elle se complète du 2.0 TSI de 190 ch (4x4 et boîte auto.), du 2.0 TDI de 150 ou 200 ch. La version RS a droit au 2.0 TSI de 245 ch. En revanche, à ce stade, pas encore de trace d’une version hybride. Mais la 100% électrique s’appelle Enyaq iV.

Voter

4Volvo XC60

Juste sous le gros XC90, le XC60 cultive lui aussi un art de vivre scandinave, une atmosphère reposante, teintée de confort, grâce à des sièges excellents et à une suspension bien calibrée. Le tableau de bord, épuré et zen, comporte une dalle tactile verticale qui commande les fonctions essentielles, mais via des menus pas toujours évidents. Malgré une longueur de près de 4,70 m, l’habitabilité est juste correcte et le volume de coffre de 483 litres n’est pas exceptionnel. D’ailleurs, le XC60 n’est pas disponible en version 7 places. Tous les groupes motopropulseurs disposent, en plus de la boîte automatique, d’une hybridation. Les versions à essence et Diesel (B4, B5 et B6 avec des puissances entre 197 et 300 ch) sont des mild-hybrids (incapables de se mouvoir à la seule force électrique, donc). Mais les T6 (340 ch) et T8 (390 ch) sont des hybrides rechargeables qui, sur base de leurs émissions NEDC de CO2 restent déductibles à 100%. Attention, cet avantage disparait pour la version T8 Polestar Engineered, de 405 ch. De toutes façons, elle est hors de prix...

Voter

5Toyota RAV4

Le RAV4 mesure 4,60 m, mais Toyota a tenté de soigner l’habitabilité, sans battre aucun record cependant. Le coffre, en revanche, revendique un volume appréciable de 580 litres, ou un peu moins pour les versions 4x4 qui utilisent un moteur électrique au-dessus de l’essieu arrière. Son ensemble propulseur hybride autorechargeable concilie performances de bon niveau et consommation mesurée. Courant de cette année, une version hybride plug-in a fait son entrée au catalogue. Elle associe un 4-cylindres 2,5 litres à un moteur électrique pour proposer ensemble 306 ch et permet en théorie une autonomie électrique de 75 km (comptez plutôt sur 50...). Mais à 60.000 euros, cette version se met hors de portée du particulier. Il se tournera alors plutôt vers le 2.0 atmo, traction et boîte manuelle 6, une version sans grand intérêt à part son prix de départ plus conciliant. Par ailleurs, la conduite du RAV4 ne manque pas d’agrément, mais le véhicule séduit surtout par son confort, essentiellement dû à la suspension, parce que l’insonorisation aurait pu être meilleure.

Voter

Les catégories